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Histoire

L'IPAC a été créé en 1984 par Jean-Michel Delaplagne.

JMD

" L’IPAC reste une jeune institution mais avoir 30 ans, c’est l’âge d’une première maturité assumée, l’âge d’une première génération." - Jean-Michel Delaplagne - 2014
Trente ans plus tôt, à l’initiative de la création de l’IPAC, un homme et une idée :

L’homme : Jean-Michel Delaplagne – haut-savoyard de souche de 27 ans  – attaché au territoire des Savoie bien qu’ayant beaucoup voyagé, pétri de convictions et empreint d’une volonté de transmettre des connaissances au plus grand nombre avec une vision large et ouverte.

Une idée : valoriser le talent personnel de chacun en le préparant aux mieux aux réalités du monde du travail pour garantir une insertion réussie dans la vie active.

Le succès fut immédiatement au rendez-vous. De 25 étudiants inscrits à la rentrée de septembre 1984, le nombre d’étudiants grimpa très vite à 200 pour atteindre un premier palier à 550 étudiants en 1992 puis franchir d’autres paliers et arriver aujourd’hui à 1700 étudiants sur le territoire des Savoie  et de Genève.
Quelques orientations nettes ont permis ce succès :
La première et sans doute la plus novatrice et d’avoir associé au plus près le monde des entreprises à celui de l’IPAC. Ainsi les valeurs de travail, d’ambition, d’effort, d’humilité, de respect de l’entreprise comme institution, ont été portées par les équipes enseignantes et de direction. Les entrepreneurs se sont reconnus dans l’état d’esprit développé et leur soutien n’a jamais manqué à l’IPAC pour assurer son développement.
L’autre dimension qui a soutenu le développement fut l’orientation internationale prise dès 1987 pour permettre aux étudiants d’étudier pour partie dans une université étrangère.

L’IPAC fit partie des premières institutions à participer au système Erasmus. Aujourd’hui le réseau international d’IPAC avec plus d’une cinquantaine de partenaires dans le monde est comparable à celui de n’importe quelle université.

La volonté d’innover est une valeur inscrite dans les gênes de l’IPAC, car c’est l’unique moyen de préparer l’avenir. Ainsi dès 1992 l’IPAC a su développer ses propres cursus de formations, aujourd’hui reconnus par l’Etat. L’activité initiale de préparation au BTS (diplôme professionnel de niveau Bac+2) ne représente plus que 40% de l’activité d’IPAC principalement par la voie de l’alternance et notamment de l’apprentissage.
Ces cursus – sur lesquels l’IPAC possède un droit de propriété intellectuelle – sont aujourd’hui  - après être passés par le sas d’un département de conception pédagogique - exploités sous licence par une vingtaine d’écoles partenaires en France et de plus en plus par des institutions d’éducatives à l’étranger : Espagne, Liban, Afrique.

Tout développement repose sur la capacité à s’entourer d’hommes et de femmes capables de transformer les idées et projets en réalisations concrètes.
Certains d’entre eux, encore présents pour la plupart, ont marqué les esprits de plusieurs centaines d’étudiants : Gérard Bouvard, Barbara Herry, Françoise Argoud, Benoit Baratte, Gérard Pont, Brigitte Pollier, Paul Tardivel.
Une nouvelle génération de responsables est arrivée pour faire face au développement géographique de l’IPAC. Sous la direction de Michel Callot, ils partagent les valeurs initiales et apportent la vision d’une nouvelle génération. C’est ce mix générationnel que chaque entreprise se doit de réussir.

Aujourd’hui l’IPAC s’est engagé sur la voie de l’apprentissage à distance, pour les jeunes et pour les adultes. Plus de 100 apprenants du monde entier suivent chaque année un cursus complet de l’IPAC à distance. Le monde éducatif va plus changer dans les dix ans à venir qu’il ne l’a fait dans les cents dernières années. Le mode d’enseignement  le mode de communication entre professeurs et étudiants, le mode d’évaluation et de mesure des résultats, les modes d’aménagements et de fonctionnalités des infrastructures sont appelés à se modifier dans un délai de 3 à 10 ans. Cette transition à réaliser est un énorme défi que l’IPAC  va devoir réaliser. C’est l’enjeu unique des dix années à venir. 


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