commercial-timidité-négociation-bts-ndrc-chambery-commerce-savoie

Vendre en étant timide ? C’est possible avec le BTS NDRC

On a tous cette image du commercial ultra-charismatique, capable d’enchaîner les pitchs sans sourciller. Sauf que la réalité, c’est que tout le monde ne naît pas avec un micro dans la poche. Bonne nouvelle : le BTS NDRC (Négociation et Digitalisation de la Relation Client) est justement conçu pour apprendre à vendre… même quand on part de zéro en aisance relationnelle. À l’IPAC, école de commerce à Chambéry, on mise sur des méthodes concrètes pour transformer l’appréhension en confiance. Parce que vendre, ça s’apprend, et ça n’a rien à voir avec un don innée.

Télécharger la brochure

Pourquoi la timidité n’est (vraiment) pas un frein en vente

Premier préjugé à balayer : un bon vendeur doit être extraverti. Faux. Ce qui compte, c’est la capacité à écouter, à analyser les besoins du client et à proposer une solution adaptée. Des qualités que les profils introvertis maîtrisent souvent mieux que les autres. Le secret ? Canaliser son énergie différemment. Par exemple, en préparant ses entretiens de prospection commerciale à l’avance, en travaillant des scripts qui rassurent, ou en misant sur des supports visuels (présentations, démonstrations) pour moins se sentir « exposé ».

Autre avantage des timides : ils ont généralement un excellent sens de l’observation. Or, en négociation client, savoir repérer les signaux non verbaux (un hochement de tête, une hésitation) ou les objections implicites fait toute la différence. À condition d’apprendre à les décrypter ; et c’est précisément l’un des piliers du BTS NDRC.

Des techniques pour apprivoiser la prise de parole

Concrètement, comment on passe de « je n’ose pas ouvrir la bouche » à « je gère mon argumentaire » ? Plusieurs leviers sont travaillés en formation :

  • Le jeu de rôle : en simulant des situations réelles (appels téléphoniques, rendez-vous clients), on désacralise l’exercice. L’erreur devient un outil d’apprentissage, pas une source de stress.
  • La préparation méthodique : avant chaque interaction, on identifie les objectifs, les objections possibles et les réponses clés. Un filet de sécurité qui rassure.
  • Le digital comme allié : aujourd’hui, une grande partie de la relation client se fait par email, chat ou réseaux sociaux. Des canaux moins intimidants pour commencer, et qui permettent de gagner en confiance avant de passer au face-à-face.

Petit à petit, les étudiants réalisent que vendre, ce n’est pas « parler pour ne rien dire », mais résoudre un problème. Et ça, même les plus réservés peuvent le faire, parfois mieux que les grands bavards.

Quand la timidité devient un atout (oui, vraiment)

Les recruteurs le savent : un commercial trop sûr de lui peut parfois manquer d’empathie ou foncer sans écouter. À l’inverse, un profil plus réservé aura tendance à : 

  • Creuser les besoins du client avant de proposer une solution (ce qui augmente les chances de vente).
  • Éviter les techniques agressives qui braquent les prospects, un vrai plus dans des secteurs comme le B2B ou les services haut de gamme.
  • Fidéliser plus facilement, car les clients apprécient les conseillers à l’écoute, qui ne les « poussent » pas à l’achat.

En somme, la timidité peut se muer en force de conviction, à condition d’apprendre à la dompter. Et c’est là que la formation entre en jeu.

Le BTS NDRC : un tremplin pour oser (enfin) se lancer

À l’IPAC, le BTS NDRC ne se contente pas d’enseigner les bases de la vente. Le programme mise sur : 

  • L’alternance : rien de tel que le terrain pour dédramatiser. En entreprise, les étudiants découvrent que les clients sont avant tout des humains, avec des attentes et des doutes, comme eux.
  • Les projets réels: organiser un événement commercial, gérer un portefeuille clients, ou monter une stratégie de fidélisation… Des missions qui obligent à sortir de sa zone de confort, mais dans un cadre sécurisé.
  • Le mentorat : les intervenants sont des professionnels qui ont souvent connu les mêmes appréhensions. Leur retour d’expérience aide à relativiser.

Résultat ? Des étudiants qui, en deux ans, passent de « je ne me vois pas faire ça » à « finalement, c’est moins pire que je ne pensais ». Certains deviennent même les meilleurs éléments de leur promo, simplement parce qu’ils ont appris à jouer avec leurs forces, plutôt que contre.

Les métiers accessibles après un BTS NDRC (même pour les timides)

Contrairement aux idées reçues, les débouchés ne se limitent pas au démarchage téléphonique ou au porte-à-porte. Avec ce diplôme, on peut viser des postes comme :

  • Chargé de clientèle en banque ou assurance (où l’écoute et la rigueur priment).
  • Conseiller commercial en magasin ou en ligne (avec des scripts et des outils pour guider les échanges).
  • Assistant chef de produit (pour travailler en amont sur les arguments de vente, sans être en première ligne).
  • Responsable e-commerce (où une grande partie de la relation client se gère à l’écrit).

Des métiers où la timidité n’est pas un handicap, mais une caractéristique qui peut même faire la différence, surtout dans des secteurs où les clients en ont marre des vendeurs trop pressants.

Le digital : une planche de salut pour les moins à l’aise

Autre bonne nouvelle : avec la digitalisation, les canaux de vente se multiplient. Aujourd’hui, on peut : 

  • Vendre via les réseaux sociaux (en créant du contenu utile plutôt qu’en harcelant les prospects).
  • Automatiser une partie de la prospection (avec des outils comme HubSpot ou Mailchimp pour envoyer des messages ciblés).
  • Travailler en support (répondre aux questions techniques, gérer les SAV…).

Bref, le BTS NDRC ouvre des portes à ceux qui préfèrent les écrans aux poignées de main – sans pour autant les priver des compétences humaines essentielles.

 

Et après le BTS ? Poursuivre sans pression

L’important ? Ne pas se mettre la pression. Comme le rappelle souvent l’équipe pédagogique de l’IPAC : « Un bon commercial n’est pas celui qui parle le plus, mais celui qui écoute le mieux. » Et ça, tout le monde peut l’apprendre.

Le BTS NDRC casse les codes de la vente traditionnelle en prouvant que la réussite commerciale ne dépend pas d’un caractère extraverti, mais de méthodes solides et d’une bonne préparation. À l’IPAC, école de commerce à Chambéry, l’accent est mis sur l’accompagnement personnalisé, pour transformer les appréhensions en compétences, et les timides en professionnels épanouis. Que ce soit en face-à-face, à l’écrit ou via les outils digitaux, les opportunités existent pour tous les profils. La preuve que vendre, finalement, c’est avant tout une question d’envie et de technique.

Déposer ma candidature