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BRIAN RADIGUE, BTS Négociation et Digitalisation de la Relation Client (NDRC)

28 ans, Responsable de magasin à Bouygues Télécom, Albertville

Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ?

Je m'appelle Brian Radigue. J'occupe actuellement le poste de responsable de magasin dans la société Bouygues Telecom. J'ai fait un un parcours NDRC à l'IPAC d'Albertville, de 2018 à 2020, en alternance à l'Entrepôt du Bricolage. Cela fait trois ans que je suis chez Bouygues Telecom : un an en tant que vendeur et deux ans en tant que responsable.

 

Ton alternance a porté ses fruits, tu as pu évoluer ?

Oui. Et surtout, grâce à mon alternance, elle m'a beaucoup fait évoluer. A l'origine, j'étais extrêmement timide. Je ne me destinais même pas au commerce. Je voulais initialement juste être professeur d'anglais. J'ai fait un an de fac avant d'arriver en BTS.

Grâce à la formation, j'ai rencontré des formateurs, dont Gilles Moisan, qui n'est plus présent aujourd'hui. Il organisait une formation en coaching professionnel. Et comme j'étais extrêmement timide, il m'a proposé d'être son cobaye, de me faire quelques séances et ça a été extrêmement déclencheur. Ça m'a vraiment beaucoup aidé, aussi bien grâce à mon alternance qu'au travail que j'ai fait avec lui, dans mon évolution personnelle et professionnelle.

Est-ce qu'il y a un cours, projet ou intervenant qui t'a marqué à l'IPAC d'Albertville ?

Alors, il y en a deux. Donc Gilles Moisan, et puis Rachel Valaze, qui est, je crois, toujours présente. Elle est extrêmement solaire, extrêmement bienveillante et très à l'écoute. Si on a un problème, on peut lui parler à cœur ouvert, il n'y a aucun souci et elle est toujours de bon conseil.

 

Qu'est-ce que ça fait de voir l’évolution des locaux et de passer de l'autre côté ?


Déjà, juste de découvrir les locaux, parce que je ne les avais encore jamais vus, mis à part aujourd'hui. Ça fait un sacré changement. J'aurais adoré avoir ces locaux-là, ils sont tellement modernes, bien équipés. Franchement, c'est tellement mieux. Avant, c'était petit et pas très ergonomique. Là c’est complètement différent.
Et puis, il y a aussi le fait d'avoir l'envers du décor. Avant, j'étais l'élève qui passe un entretien pour postuler quelque part et maintenant je suis le recruteur qui rencontre des élèves. C'est particulier, et c'est aussi un peu intimidant mais c’est surtout très enrichissant.

 

Tu te sens tout de même légitime d'être là et de recruter pour Bouygues ?

 

Oui, je me dis que mon expérience peut aider pas mal de monde. Beaucoup de personnes peuvent s'identifier à mon parcours. Avant d'arriver chez Bouygues Telecom, j'ai fait pas mal de choses et j'ai découvert des domaines très différents avant de trouver ce qui me plaisait vraiment.
Il ne faut donc pas hésiter à tester plusieurs domaines pour savoir ce qui nous plaît ou non. Et maintenant, je suis très content d'être là où je suis.

 

Pourquoi l'IPAC d'Albertville t'avait séduit à l'époque ? Et qu'est-ce qui t'a fait revenir ici en tant que recruteur ?

 

Encore une fois, c'est l'ambiance. À l'IPAC d'Albertville, il y a une forte proximité. Même Jérôme Baptendier, qui occupe pourtant une place très importante au sein de l'IPAC, est extrêmement accessible. Je l'ai d'ailleurs recroisé par la suite durant mon parcours,  c'est quelqu'un de bienveillant. Donc oui c'est vraiment cette ambiance unique qui caractérise le campus. Et puis, avec mon entreprise, on prend régulièrement des alternants de l'IPAC. Ça fait déjà quatre ou cinq alternants que nous recrutons.

 

Un petit mot pour la fin, pour donner envie à nos étudiants de nous rejoindre ?

N'ayez pas peur de tester beaucoup de choses dans la vie. On est dans une génération où il ne faut pas hésiter à tester. Ce n’est pas comme il y a 20 ou 30 ans où l'on restait cloisonnée dans un travail parce qu'il le fallait. Aujourd'hui, il ne faut pas hésiter à tester, se casser la figure, puis se relever. Et surtout, dites-vous que même si vous travaillez dans un emploi qui ne vous plaît pas, cette expérience vous apportera toujours quelque chose. Je vous le dis vraiment en connaissance de cause.